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  • Photo du rédacteurCoparentalité Responsable

Droits de l'enfant - cessons les débats inutiles !

Il n'y a pas à opposer les différentes sortes de violence commises sur les enfants.


N'oublions jamais que, la plupart du temps, bien avant d'avoir accès à la parole de l'enfant, d'autres signes peuvent nous alerter.


Abus physiques : bleus / ecchymoses, griffures, fractures osseuses, peur des contacts physiques rapprochés, peur des gestes brusques.


Abus sexuels : irritations et rougeurs des organes sexuels, du pourtour de l'anus, de la bouche, ou/et infections de ces mêmes zones, surtout si à répétition. Hypersexualité de l'enfant prépubère, qui se masturbe en public ou/et fréquemment, qui imite des mouvements de pénétration, qui agresse ses pairs en reproduisant ce qu'on lui a fait subir ou ce qu'il a vu (réalité ou internet). Distance physique inhabituelle (trop éloignée ou trop proche) avec autrui.


Aliénation parentale : rejet total d'un parent (peur et dégoût) avec lequel un excellent lien existait précédemment, discours accusateur, non nuancé, critiques virulentes et répétées, raisonnement ("il/elle ne m'aime pas car...") étonnant en raison de la disproportion entre les motifs évoqués et leur cause, qui est toujours : "il/elle (mon parent) ne m'aime pas", "il/elle est méchant/e", avec comme conséquence : "je ne veux plus ( jamais) le/la voir".


Ces signes sont observables par tout adulte en contact, professionnel ou privé, avec l'enfant.


Ne jamais garder ses observations pour soi, mais faire en sorte qu'elles parviennent à la police, afin qu'une écoute protocolée de l'enfant puisse être organisée au plus vite et que l'enfant soit mis à l'abri dans l'intervalle.


En Suisse, les abus physiques contre les mineurs sont poursuivis d'office lorsqu'ils ont lieu dans un cadre familial, et tout acte sexuel à l'encontre d'un mineur est poursuivi d'office. Exposer un enfant à des actes sexuels sans qu'il y participe est aussi considéré comme illicite. Dans tous les cas, cela perturbe l'enfant.


Se livrer soi-même à un interrogatoire de l'enfant est contre-productif (et risque d'invalider toute déclaration ultérieure, faite dans un cadre officiel). Si l'enfant n'est pas prêt à parler, il ne le fera pas ou mentira. S'il n'a rien à dire et qu'on insiste, il peut construire un faux récit, pour satisfaire au besoin de l'adulte d'obtenir des réponses.


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