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  • Coparentalité Responsable

Aux instances officielles de la protection de l'enfance


Des interventions interdisciplinaires n'ont de sens que si elles aboutissent à des éclairages différents, qui révèlent des éléments qui n'apparaissent que sous tel ou tel éclairage. En lieu de cela, il semblerait qu'il faille se montrer d'accord avec le premier qui parle, ou le plus influent, et que tout apport original soit banni.


On ne se contente pas de bannir les approches différentes, on tente de décrédibiliser ceux qui les pratiquent.


Il y a exactement 3 ans avait lieu le vernissage de "Protection de l'enfance, lettre ouverte à tous ses acteurs", en présence de maints acteurs sociaux, médecins, psychologues et psychothérapeutes, ainsi que du chef de l'OPE valaisanne Marc Rossier.


La juge belge Marie-France Carlier, qui est l'une des deux personnes qui a préfacé mon ouvrage, et qui a formé les intervenants participant au projet pilote Cochem dans le Bas-Valais, avait dû annuler sa venue à la dernière minute pour des raisons impératives.


On pourrait penser qu'on puisse trouver intéressant l'apport d'une personne formée à l'approche pratiquée à Dinant, l'intervention aux hauts conflits et l'accompagnement à la parentalité en 15 jours plutôt qu'en un pour les participants au projet pilote. Eh bien non.


Tout ce qui diverge tant soit peu des orientations données par l'OPE dans des situations de terrain, concrètes, est rejeté. Nos prises en charge des situations complexes sont lourdes, démodées, pas efficaces, peu humaines. Bonjour la recherche d'efficience !

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